Partager l'article ! LES SECRETS DE L'EQUITATION: LES SECRETS DE L'EQUITATION ...
LES SECRETS DE L'EQUITATION
L'équitation est parsemée de secrets que l'on ne vous enseignera jamais et que l'élite se garde bien de divulguer par avarice ou parfois par manque de pédagogie.
La diagonalisation
Déjà un peu expliqué dans l'article sur les jambes, il consiste à suivre en cadence les mouvements du trot et amplifier ceux-ci.
Les mains du cavalier vont suivre le mouvement des épaules, tandis que les jambes suivront ceux des postérieurs à chaque mouvement des diagonales du trot :
- main droite, jambe gauche,
- main gauche, jambe droite
La main aura un léger mouvement vert le haut, tandis que la jambe à l'aide de l'éperon agira également en même temps par une pression légèrement plus forte.
Le cheval aura alors un temps de suspension plus haut ce qui permet de favoriser les figures tel que :
- le trot allongé,
- le trot rassemblé,
- le piaffer,
- le passage,
- et le reculer.
Afin de s'exercer sur ce style de travail, je vous conseille de vous entraîner chez vous, debout sur une chaise ou un autre meuble puis de soulever en même temps la main gauche et le pied droit et inversement.
Après quelques jours d'entraînement vous pourrez le refaire à cheval.
Le plexus solaire
Lorsque le cavalier possède et maîtrise la position du cavalier, celui-ci à la possibilité de manoeuvrer l'ensemble de son cheval par la simple concentration sur son corps par le plexus solaire.
L'énergie dégagée par cette partie du corps est très puissante et demande une concentration de tous les instants.
Pour faciliter cet exercice pensez à contracter en permanence les abdominaux supérieurs.
le mouvement en avant
Cette simple phrase relate à elle seule un des secrets fondamental de l'équitation.
En effet, pour n'importe quel exercice que vous ferez, il vous faut veiller tout particulièrement au mouvement en avant. Il faut que votre cheval avance, attention, je n'ai pas dit précipiter.
C'est ainsi qu'à partir du galop à faux vous pourrez demander des variations d'allure, d'amplitude et de posture.
Ainsi à partir du pas par exemple, vous allez demander un ralentissement ainsi qu'une plus petite amplitude, jusqu'à obtenir un pas rassemblé.
N'abusez pas, demandez en deux à trois fois suivant le niveau de votre cheval, afin d'éviter toute brusquerie.
Les foulées à l'obstacle
L'obstacle est régi par des complexes mathématiques, en effet la courbe représentée par le saut est appelée ellipse.
Le travail consiste à mesurer la hauteur de l'obstacle plus cinq à dix centimètre afin de ne pas toucher la barre et suivant la puissance de votre cheval.
Reporter la hauteur sur la prise d'appel et de la réception, vous obtiendrez la courbe elliptique du saut.
Cette courbe est valable pour tous les styles d'obstacles, il n'y a que la façon de procéder qui change.
En effet, on distingue deux sortes de type d'obstacles :
- les obstacles larges,
- et les obstacles droits.
Afin d'obtenir une courbe elliptique correcte il faut savoir modifier ces foulées qui se nomment :
- foulée croissante,
- et foulée décroissante.
Une foulée croissante s'obtient entre les cinq et huit dernières foulées avant l'obstacle par une demande d'accroissement progressive de la longueur des foulées. La longueur des foulées augmente ainsi de un à deux centimètres par foulée.
Une foulée croissante se demande sur tous les obstacles larges (rivière, oxer...).
Une foulée décroissante s'obtient dans le même nombre de foulées avant l'obstacle. Mais à l'inverse, la longueur de celle-ci s'obtient par un décroissement progressif.
Une foulée décroissante se demande toujours sur les obstacles droits (droit, mur...).
La rectification des foulées se prépare à l'avance si vous devez sauter un droit pensez avant le virage à augmenter celle-ci afin de les réduire après votre virage. Il existe une vitesse appropriée pour chaque foulée.
UN SAUT EN PREPARE UN AUTRE
Comme en dressage, la longueur de celle-ci se demande par les jambes et le mouvement des hanches.
En conclusion ces secrets ne sont à appliquer qu'à partir d'une certaine maîtrise de l'équitation et surtout de son corps. Afin de ressentir, l'ensemble des mouvements du cheval et réagir en conséquence en moins de deux secondes. Ce qui demande non seulement une maîtrise de soi mais également de l'entraînement.
| Juin 2012 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | 2 | 3 | ||||||||
| 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | ||||
| 11 | 12 | 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | ||||
| 18 | 19 | 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | ||||
| 25 | 26 | 27 | 28 | 29 | 30 | |||||
|
||||||||||
Or il y a un petit désaccord sur les hanches : les jambes ou les bras, soit encore le poids du cavalier influencent le mouvement ou la position du cheval. Mais jamais les hanches ! Les hanches doivent suivre le mouvement. Si on veut avancer, on utilise les jambes, on pose les mains. Pour s'arrêter on ne tire pas avec les rênes, mais on les monte, on ferme les jambes, et on se redresse, avec les épaules.
Pour riculer, on met son poids sur les étriers, là les hanches doivent libérer le dos du cheval, afin de ne pas le déranger...
Mes meilleurs salutations !
Vos indications pour le reculer ne sont pas fausses en soit, car c'est effectivement une façon d'apprendre dans beaucoup de club, mais l'apprentissage d'un mouvement est je le rappel la compréhension d'un mouvement demandé par le cavalier , qui doit se traduir par une obéissance chez le cheval sans mouvement brusque de sa part.
Et le chapitre qui traite de sujet, permet non seulement au cheval de comprendre son cavalier mais également d'atteindre un exercice dans les meillleurs conditions pour se rapprocher de la perfection (but ultime du dressage).
Dans le terme liberer le dos, on l'associe facilement à l'allègement du poids du cavalier pour un mouvement donné alors que celui-ci permet de facilité non seulement la compréhension mais également de corriger une mauvaise posture que pourrait prendre le cheval (le cheval qui se traverse). Car l'action seul des mains pour le reculer à tendance à le faire précipiter par une traction trop prononcé sur la bouche (le cheval s'accule).
En vous remerciant encore de votre confiance et surtout n'hésitez pas je me tiendrai toujours à votre disposition. A bientôt.
SAM
C\\\'est vrai, c\\\'est plutôt l\\\'allégement du poids du cavalier, que "mettre son poids sur les étriers" pour faire reculer le cheval.
Vous avez raison, malheureusement c\\\'est le cas, dans certains écuries qu\\\'on apprend effectivement que la base, et après on ne leurs apprends pas à faire travailler les chevaux correctement, c\\\'est-a-dire sur les hanches...
J\\\'ai heureusement l\\\'occasion de monter dans deux pays différents, à Luxembourg, pays qui a beaucoup en commun avec l\\\'allemagne dans l\\\'équitation, et en France.
Je dois par contre avouer, que jusqu\\\'à un certain niveau, j\\\'ai beaucoup appris en France, mais depuis cette année, j\\\'ai vraiment appris à monter, à Luxembourg.
Or juste pour préciser une petite chose, je ne suis pas cavalière de dressage, mais plutôt de saut d\\\'obstacle.
Vous dites, vous êtes moniteur, puis-je savoir ou exactement ?
Merci
A bientôt.
Pour répondre à votre question, je donne des conseils à quelques élèves dans la région du Vaucluse et autour d'AIX EN PROVENCE.
Mon passé équestre dans de nombreuse écoles m'ont permis d'acquérir un trés haut niveau même si maintenant j'ai de moins en moins le temps de monter à cheval, travail oblige.
Mais ma passion pour la pédagogie prend toujours le dessus, d'où ce site.
En ce qui concerne l'obstacle, effectivement le travail du cheval diffère du dressage dans le sens où l'on apprend plus vite le travail sur les hanches, afin d'optimiser le saut. Lorsque j'aurai fini mes chapitres sur le débourrage, j'essaierais de vous donnez quelques conseils pour le travail à l'obstacle.
Merci encore et à la prochaine fois.
votre site est plus que genial j'ai compris beaucoup de chose que je ne comprenait pas
il y a tout en detail c'est super
(gertrude)